Euro 2010 vu par Cécile

Le championnat d’Europe Open (équipes non-européennes invitées) se déroulait fin avril à Porto. Cécile THOMAS, capitaine de l’équipe Nantaise, était sélectionné dans l’équipe de France et termine donc la compétition avec un titre de vice-championne d’Europe.Ci-dessous son retour sur cette compétition mouvementées.

Alors tout commence par un volcan qui nous pousse à faire 24h de voyage :

« alors on va prendre le train jusqu’à Irun, divisez-vous en petits groupes car on n’a pas de places, le train est complet.

– et après ?

– on improvise, et le premier qui me pose d’autres questions…

– ok. »

Donc tout le staff France part dans ce train puis on trouve un chauffeur de car à Irun à 2h du mat’ qui pour quelques euros (hum) nous permet d’arriver à Porto l’après-midi.

Le tournoi commence le lendemain matin 8h contre les colombiennes sur place depuis 4 jours, match qu’on négocie plutôt bien par un score nul. Puis la compétition se poursuit; c’est un double round robbin (on recontre 2 fois chaque équipe) intense.

Nous terminons secondes du round robbin après notre second match gagné contre les colombiennes à 13″ de la fin, ce qui nous permet de jouer notre quart de finale contre les mêmes le lendemain matin. Match perdu en mort subite après 30 minutes de match plus 10 minutes de prolongation (et je ne compte même pas les minutes de prison où on joue à 5), un long… long match…

Comme nous avons perdu notre quart nous jouons dans la foulée la petite finale contre les Sud-africaines qui ont perdu le leur en beauté contre les Anglaises (7 à 2). Nous avions gagné contre cette équipe lors du round robbin grâce à notre vitesse faceà ses joueuses (surnommées les chars Leclerc) grandes et expérimentées (et vieilles ^^) vice-championnes du monde en titre.Et c’est grâce à leur pugnacité qu’elles gagnent en mort subite (encore !) et remportent la troisième place du tournoi. Nous, nous sommes crevées. Les hommes perdent la finale face à l’Afrique du Sud mais finissent à la première place du classement Europe.

Et maintenant, il faut que j’aie mes exams…

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